De la démocratie dans l’Union européenne

Paris, le 2 décembre 2016

 

L’Europe bashing fait flores et repose souvent sur des mensonges. Mais plus c’est gros plus ça passe : la campagne britannique pour le Brexit en a été un exemple. Et peu importe qu’aujourd’hui il est avéré que la quasi-totalité des affirmations proférées étaient des mensonges évidents, l’Union Européenne continue à être la mal-aimée.

Et pourtant, cet espace de liberté est une chance : aujourd’hui non seulement le citoyen européen, en dehors de la frontière avec le Royaume Uni, ne subit plus ni contrôles ni files d’attente, mais il appartient à un espace de liberté individuelle qui n’a pratiquement jamais existée pour l’ensemble des femmes et des hommes présents dans cet espace :

- Où il n’existe pas d’obligations, ni de suivre une croyance, ni d’adopter des pratiques préétablies et obligatoires.

- Où le citoyen fait partie d’une entité dans laquelle il a la liberté de consentir à participer à l’aventure commune.

- Où ne règnent que l’Etat de droit, les valeurs, un objectif de paix et d’accroissement de la prospérité pour tous.

La question qui vient alors immédiatement à l’esprit est : mais qu’a-t-elle donc fait, cette Union Européenne pour mériter un tel acharnement contre son existence même, fondé sur des désamours aujourd’hui affirmés haut et fort par ses détracteurs.

Lors des débats sur le Brexit, un mot revenait sans cesse dans la bouche des détracteurs : « the non-elected Commission » qui semblait leur procurer une réelle jouissance.

L’éloignement bureaucratique de « Bruxelles » et la prétendue absence de démocratie de cette Union Européenne semblent avoir été deux moteurs essentiels des adversaires de l’Union Européenne.

Ce ne sont pourtant que des apparences, qui plus est, trompeuses.

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Jean-Pierre SPITZER

Secrétaire général du Mouvement Européen-France

 


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