Retrouvez ci-dessous la lettre d’actualité européenne du mois de septembre d’Alain REGUILLON, Secrétaire fédéral de l’UEF-France sur « la présidence chypriote, révélatrice des enjeux à venir » :

« La présidence tournante continue de tourner et, après la Pologne et le Danemark, voici le tour de Chypre, dernier du trio puisqu’une présidence se conduit sur six mois entre trois pays qui se suivent selon un ordre établi en 2006 pour un calendrier prenant fin en 2020. Petite anomalie à souligner.

Si le traité prévoit bien la coordination au sein d’un trio, il ne dit rien du passage de témoin entre trios ! Ainsi, les prochains sur la liste –Irlande/Lituanie/Grèce- devraient inscrire leur programme sans lien réel avec les précédents. Bien sûr cela n’est pas aussi tranché car le secrétariat du Conseil veille et fait d’ailleurs l’essentiel du travail de préparation et de suivi des présidences.

Cela me conduit, une fois encore, à souligner l’aberration de ce système qui aurait du disparaître dès l’instant où l’Union se dotait d’un Président stable. Mais il est vrai que ce dernier –Herman Van ROMPUY- est Président du Conseil européen, pas celui du Conseil de l’Union. Comment voulez-vous que nos concitoyens s’y retrouvent ! »

 

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