Etats Généraux de l’Europe

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Dans le cadre du cycle de débats préparatoires des Etats Généraux de l’Europe (EGE), initiative lancée en 2007 par EuropaNova en partenariat avec le Mouvement Européen-France et Notre Europe, Les Jeunes Européens – Lille, le Mouvement européen – Nord, les Jeunes européens Belgique, la Maison des Associations de Tourcoing, l’IHECS de Bruxelles, l’EDHEC Business school, l’Université de Lille II, la ville de Lille et la ville de Tourcoing vous invitent à ce colloque.

20 ans de la signature du Traité de Maastricht et 10 ans de la mise en circulation de l’Euro

Du 7 au 9 février 2012 à Lille

Adresses :
Edhec Business School

Lycée Baggio
Maison des Associations – Tourcoing

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Dernier ajout : 9 novembre 2010.

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publié le jeudi 13 mars 2008

 

Un pari un peu fou : organiser en quelques mois, en France, un grand rassemblement de la société civile pour célébrer 50 ans d’Europe, en débattre, et tracer des pistes pour l’avenir. Trois associations y ont travaillé en équipe – Europanova, le Mouvement Européen-France et Notre Europe – afin de réaliser, en dehors de Paris, une opération d’envergure nationale, avec plus de quarante partenaires nationaux et locaux. Un pari réussi : les premiers états généraux de l’Europe, qui ont lancé le samedi 17 mars à Lille la semaine de célébration du 50e anniversaire du Traité de Rome achevée à Berlin, ont mobilisé 3000 personnes. Personnalités politiques, représentants de la société civile, entrepreneurs, syndicalistes, étudiants, citoyens de tous âges et de tous horizons, ont réfléchi ensemble, lors de débats en plénières et ateliers, à des thématiques les plus variées. Dans un village associatif, les organisations présentes ont pu faire part de leur activité et montrer comment les participants pouvaient prolonger demain leur action européenne. Un café littéraire a réuni plusieurs auteurs d’ouvrages sur l’Europe qui ont répondu aux questions du public et dédicacé leur livre… Des salles qui ne désemplissaient pas, un verre pris au comptoir entre deux ateliers… Ces états généraux ont été une fête, tout simplement, parce que, quelles que soient les éventuelles carences de l’Union européenne, il y a de quoi être fiers de ce qui a été accompli. Que l’Europe ait connu depuis les années 1950 la plus longue période de paix de son histoire n’est pas assez rappelé, salué, admiré. Et surtout honoré. Aux Pères fondateurs et à tous ceux qui ont oeuvré pour la construction européenne, notre génération voulait d’abord dire, du fond du coeur, un grand merci.

A Lille, ce 17 mars, c’était aussi la confirmation de notre engagement pour l’avenir, renforcé par l’esprit européen qui régnait, car nous croyons farouchement que l’intégration européenne est notre seule chance de peser dans le monde de demain. Les pistes tracées ont été nombreuses. En identifiant les raisons d’être fiers, nous avons aussi tenu à reconnaître les insuffisances : celle de l’Union économique et monétaire dont le volet économique doit être impérativement développé, celle de la mobilité qui ne touche pas encore assez de jeunes, celle de la présence de l’Europe qui doit exister au quotidien dans les partis politiques, les médias, les écoles. Bien sûr, tout cela a déjà été dit, mais jamais la mobilisation de la société civile n’a eu cette fraîcheur, incarnée par la jeune actrice austro-italo-française Sarah Biasini, dialoguant avec un Jacques Delors, toujours aussi déterminé. Et la présence d’élus de tous bords impliqués dans la campagne présidentielle a aussi fait la preuve que l’Europe n’est jamais si forte que dans le pluralisme.

Toutes ces propositions ont fait l’objet d’un rapport transmis aux candidats à la présidence de la République ainsi qu’au Conseil européen. Les états généraux de Lille, ce n’était pas le énième colloque sur l’Europe, c’était un véritable mouvement, celui d’hommes et de femmes, issus de toutes les générations et de milieux divers, Européens engagés ou non, qui ont voulu être témoins d’un grand moment de l’histoire de l’intégration européenne : celui d’une page qui se tourne et d’une nouvelle à écrire, ensemble, avec la même ingéniosité et la même ouverture à l’Autre qui caractérisaient ceux qui ont pensé ses premiers mots, ceux qui ont élaboré cette philosophie révolutionnaire de la réconciliation par la création d’une solidarité de fait.

Le Ministre italien des Finances et Président de Notre Europe, Tommaso Padoa-Schioppa, après avoir flâné incognito dans les ateliers et les stands, concluait en fin de journée : « l’heure est à l’unité et à la vérité. Le masque qui a permis à l’Europe d’avancer jusqu’à aujourd’hui sur le théâtre du monde doit être levé ». Et si les états généraux de l’Europe ont réussi une chose, c’est bien celle de briser le tabou européen qui domine les débats politiques en France depuis le « non » français du 29 mai 2005 au Traité constitutionnel. Le message à nos amis européens est clair : la relance est ouverte et la France en sera un acteur. Nombreux sont ceux qui assument leur fierté européenne. Ils sont prêts à la faire grandir demain et à franchir une nouvelle étape de la construction européenne.

Sylvie Goulard
Présidente du Mouvement Européen-France
Gaëtane Ricard-Nihoul
Secrétaire générale de Notre Europe
Guillaume Klossa
Président d’EuropaNova

La troisième édition des États Généraux de l’Europe a eu lieu le samedi 17 avril 2010 au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg, à l’occasion des 60 ans de la Déclaration Schuman.

Ce moment fondateur de la construction européenne a particulièrement été propice à une réflexion collective sur l’actualité et la pertinence du projet des Pères fondateurs.

Dans un contexte en bouleversement marqué par la crise économique, la mise en place de nouveaux équilibres mondiaux, les inquiétudes liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources naturelles, la réflexion sur l’avenir que souhaitent se donner les Européens s’avère impérative. C’est pourquoi les débats de cette troisième édition se sont articulé autour des responsabilités collectives qui se dégagent des défis présents et futurs, que les Européens devront anticiper pour préparer leur avenir.

Les nouvelles mandatures de la Commission et du Parlement européens, l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne qui dote l’Europe d’un Président stable du Conseil européen et qui renforce le rôle des députés européens et des citoyens dans la construction européenne, ont donné autant de bonnes raisons de réunir les citoyens désireux d’apporter une contribution pour préparer l’avenir.

 

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Dernier ajout : 12 mai 2010.

 

 

 

 

 

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